Édito

Voilà huit mois que notre grand orgue s’est tu ! Le voilà confiné (autant dire emprisonné) dans le silence, bâillonné (autant dire humilié) pour le plus injuste des motifs : les misères du grand âge… Il faut dire qu’il ne s’est guère ménagé, ne refusant jamais ses services pourvu que la musique soit au rendez-vous et que Dieu soit béni par son chant. Le voilà au tapis, mais pas au placard ! Car il suffirait d’une cure de jouvence pour repartir bon pied bon œil ! Lire la suite